À l’ère des transformations digitales, intégrer une démarche RSE sans questionner les impacts sociaux du numérique serait incomplet. Après avoir abordé les enjeux environnementaux dans notre [article #1], place à la dimension éthique. Car oui, un numérique plus sobre, mais aussi plus juste, est essentiel à une transition réellement inclusive et désirable.
Exclusion numérique : une fracture sociale persistante
L’accès aux droits passe de plus en plus par des interfaces numériques : emploi, santé, aides, énergie, banque… Pourtant, 5 millions de personnes sont aujourd’hui en situation de fragilité numérique. Ce sont souvent les plus précaires – personnes âgées, jeunes en insertion, sans-abris – qui se retrouvent coupés du monde digital. Chez Hippocampe, nous croyons en un avenir collectif : œuvrer pour un numérique accessible, c’est refuser l’injustice technologique.
Données personnelles : un trésor souvent mal gardé
Identité, localisation, historique de navigation… Nos traces numériques sont précieuses. Trop souvent, elles sont exploitées sans réel consentement, en dépit du RGPD. Un numérique éthique, c’est un numérique transparent et respectueux des droits fondamentaux. Parce que le respect de la vie privée ne devrait jamais être une option.
IA et représentations : un miroir social biaisé
La promesse de l’intelligence artificielle : imiter l’humain. Mais quand les algorithmes sont conçus sans diversité, ils excluent. Les biais sexistes, sociaux ou raciaux sont encore trop présents dans les technologies d’IA. Chez Hippocampe, nous appelons à des outils digitaux plus représentatifs, plus inclusifs, plus humains.
Prendre le virage du numérique éthique, c’est faire le choix d’un progrès technologique au service de tous. Votre organisation est-elle prête à faire ce choix ?